| The following report on data activities in Canada was
prepared in conjunction with the 23nd General Assembly
of CODATA¹ at Stresa, Italy in October 2002. To obtain
further details on individual items or to submit information
on other Canadian data activities for inclusion in the
next report (September 2004) please contact: |
Le rapport ci-joint, qui fait état des activités
du Canada en matière de données, a été
préparé conjointement avec la 23e assemblée
générale du CODATA, à Montréal
(Québec) en octobre 2002. Pour obtenir de plus
amples renseignements sur des points particuliers ou pour
présenter de l’information sur d’autres
activités canadiennes sur les données aux
fins d’insertion dans le prochain rapport (septembre
2004), veuillez communiquer avec le : |
Secrétariat CNC/CODATA
ICIST, Édifice M-55, bureau 275
Conseil national de recherches
Chemin Montréal
Ottawa (Ontario) K1A 0R6
Téléphone : (613) 991-5475
Télécopieur : (613) 952-8246
Internet: codata@nrc-cnrc.gc.ca
|
Secretariat, CNC/CODATA
CISTI, Building M-55, Room 275
National Research Council
Montreal Road
Ottawa, Ontario K1A 0R6
Telephone: (613) 991-5475
Fax: (613) 952-8246
Internet: codata@nrc-cnrc.gc.ca
|
| ¹ CODATA
is the Committee on Data for Science and Technology of
the International Council for Science (ICSU). |
¹ CODATA
est l'acronyme de Comité pour les données
scientifiques et technologiques du Conseil international
des unions scientifiques (CIUS). |
CONTENUS
23e Assemblée
générale de CODATA, Québec, octobre 2002
Rapport sur les activités relatives
aux données au Canada
On trouvera ci-dessous les activités relatives aux
données au Canada réparties par catégorie,
telles qu'elles ont été signalées au
Comité national canadien de CODATA (CNC/CODATA). Prière
d'adresser les demandes de renseignements à la personne-ressource
dont les coordonnées figurent dans la plupart des descriptions
ou aux rapporteurs énumérés à
la section IX.
I. Aérospatiale
(A. Jablonski)
La catégorie de l’aérospatiale couvre
toutes les disciplines associées aux activités
aérospatiales au Canada qui comprennent, entre autres,
les domaines suivants liés à l’espace
: les sciences et la technologie spatiales ainsi que l’observation
de la Terre dans l’espace. Plusieurs ministères
participent aux activités spatiales, dont l’Agence
spatiale canadienne (http://www.space.gc.ca),
qui assume le rôle directeur à cet égard,
ainsi que l’Institut de recherche aérospatiale
et le Conseil national de recherches Canada pour ce qui est
de toutes les activités de R-D en aéronautique
(http://www.nrc.gc.ca/.
Sont énumérées ci-dessous certaines des
bases de données actuelles dans la présente
catégorie seulement.
Sciences spatiales
L’Agence spatiale canadienne (ASC) assure le cadre pour
l’usage et le développement pacifique de l’espace,
afin de répondre aux besoins sociaux et économiques
du Canada, et la mise sur pied d’un secteur spatial
concurrentiel sur la scène internationale. Les activités
liées aux sciences spatiales sont appuyées dans
six domaines : l’astronomie spatiale, l’environnement
spatial, l’environnement atmosphérique, les sciences
biospatiales, les sciences de la microgravité, et l’exploration
des planètes. Le Conseil national de recherches Canada
(CNRC) est le membre national adhérent au Comité
mondial de la recherche spatiale (COSPAR). Toutefois, en 1993,
le CNRC et l’ASC ont convenu que celle-ci serait chargée
du Comité national canadien (CNC) auprès du
COSPAR. Depuis, les deux organismes se sont partagés
les obligations à l’égard du COSPAR. Le
Comité consultatif sur la science, l’ingénierie
et la technologie internationales (COSITI) conseille à
la fois le CNRC et l’ASC relativement aux questions
touchant le COSPAR. Les communications entre le CNC-COSPAR
et le CNRC sont gérées par le Bureau des relations
internationales du CNRC. Le CNC est composé des comités
consultatifs actuels qui sont rattachés au Programme
des sciences spatiales de l’ACS. M. David J. W. Kendall
de l’ACS est le représentant canadien au sein
du Conseil du COSPAR. Les comités consultatifs suivants
font partie du CNC-COSPAR :
Comité consultatif sur les environnements spatial et
atmosphérique (SAEAC);
Comité consultatif sur l’astronomie spatial (JCSA);
Comité consultatif sur les sciences de la vie (CCSV);
Comité consultatif sur les sciences en microgravité
(MSAC);
Comité consultatif canadien sur l’utilisation
de la station spatiale (CCCUSS).
La liste de leurs membres est consultable sur le site Web
de l’ASC (http://www.space.gc.ca).
L’ASC a publié en 2000 le rapport sur le COSPAR
intitulé Space Science Research in Canada 1998-1999,
sous la direction de T. Hughes et de A.M. Jablonski, Ottawa,
2000. Le rapport donne une vue d’ensemble des activités
de recherche spatiale entreprises au Canada.
Astronomie spatiale
Le Centre canadien de données en astronomie (CCDA),
fondé en 1984, recueille des données du télescope
spatial Hubble (TSH), et une démarche innovatrice de
présentation de données brutes et étalonnées
a été mise en place et est largement utilisée.
L’adresse du site Web du CCDA est : http://cadcwww.hia.nrc.ca/.
Environnement spatial
Le Projet du Réseau auroral canadien pour le programme
d’étude unifiée OPEN (CANOPUS) consiste
en une batterie d’instruments automatiques terrestres
de collecte de données situés dans le centre-ouest
du Canada. Le CANOPUS a été conçu comme
une partie intégrale de la Mission mondiale des sciences
géospatiales (GGS), qui est organisé par la
NASA dans le cadre du Programme international de physique
solaire-terrestre (ISTP). Le site Web de CANOPUS (http://www.dan.sp-agency.ca/www/canopus_home.html)
est appuyé par l’ASC et dessert les milieux canadien
et international de physique spatiale.
Ressources naturelles Canada est l’un des ministères
fédéraux qui collabore étroitement avec
l’ASC dans le domaine de l’environnement spatial.
Les deux organismes soutiennent un site Web nouvellement conçu
sur la météo spatiale : http://www.spaceweather.ca.
Le Laboratoire de géophysique, Commission géologique
du Canada, a conçu et maintient ce site Web.
Le Canada participe également au Super Dual Auroral
Radar Network (SuperDARN) international. Le gros du financement
pour le SuperDARN est assuré par le Canada (le CRSNG,
l’ASC), les États-Unis, la France, le Royaume-Uni,
le Japon, l’Afrique du Sud, l’Australie et l’Italie.
L’équipe de l’Institute of Space and Atmospheric
Sciences, Université de la Saskatchewan, assure le
contrôle du radar de Saskatoon, qui fait pendant au
radar américain situé à Kapuskasing (Ontario).
La base de données canadienne sur le SuperDARN est
consultable au site Web : http://radar.usask.ca/superdarn/sd_summary.html
Environnement atmosphérique
Les données du dispositif canadien WINDII (Interféromètre
d’imagerie des vents) sont archivées au Distributed
Active Archive Center (DAAC) de la NASA à Goddard,
à l’adresse suivante : http://daac.gsfc.nasa.gov/data/dataset/UARS/01_Instruments/WINDII/index.html.
Le 12 septembre 1991, le WINDII a été lancé
sur la satellite de recherche sur la haute atmosphère
(UARS) de la NASA et fonctionne toujours en orbite. Il s’agit
d’un projet conjoint appuyé par l’Agence
spatiale canadienne (ASC) et le Centre national d’études
spatiales (CNES) de la France. Le WINDII est un interféromètre
Doppler de Michelson à champ élargi, thermostabilisé
à échelonnement de phases. Les profils verticaux
de l’atmosphère sont visionnés au limbe
au moyen d’une caméra à dispositif à
transfert de charge qui est positionnée derrière
l’interféromètre.
Les données du dispositif canadien MOPITT (Dispositif
de mesure de la pollution troposphérique) sont archivées
au DAAC de la NASA à Langley, et sont consultables
à l’adresse suivante : http://eosweb.larc.nasa.gov/PRODOCS/mopitt/table_mopitt.html.
Le MOPITT a été lancé sur la satellite
américaine Terra le 18 décembre 2002. Le MOPITT
est un radiomètre infrarouge de corrélation
en phase gazeuse qui est exploité en mode nadiral.
Employant une longueur d’ondes infrarouges de 2,4 mm
et de 4,7 mm, il mesure le monoxyde de carbone (CO) et le
méthane (CH4) dans la troposphère en utilisant
à la fois les techniques d’émission thermique
et de réflexion solaire.
Le dispositif canadien OSIRIS (Spectrographe optique d’imagerie
à infrarouge) a été mis en orbite sur
le vaisseau spatial suédois Odin, le 28 février
2001. OSIRIS est un imageur à infrarouge qui mesure
l’oxygène dans les bandes atmosphériques.
L’analyse tomographique fournit également des
renseignements à l’échelle mondiale sur
les structures luminescentes qui sont liées aux ondes
de gravité et aux processus de turbulence. Les données
d’OSIRIS ne sont pas publiées à l’heure
actuelle.
Technologies spatiales
Les programmes de mise au point de la technologie de l’Agence
spatiale canadienne appuient l’industrie canadienne
pour ce qui est du développement de technologies de
créneau en tissant des liens avec les sociétés
étrangères et en évaluant les marchés
internationaux. Des renseignements sur ces programmes sont
consultables sur le site Web de l’ASC : http://www.space.gc.ca.
Observation spatiale
Lancé en 1995, RADARSAT-1 rend manifeste les capacités
en matière d’EO du Canada. Le Centre canadien
de télédétection (CCT) exploite deux
stations terrestres de télémesure par satellite
qui assurent la couverture de réception en Amérique
du Nord : la station réceptrice de Prince Albert, à
Prince Albert (Saskatchewan) et la station de réception
de Gatineau, située à Cantley (Québec).
Exploitées dans un environnement multimission, ces
stations reçoivent des données d’observation
de la Terre de plusieurs satellites. Elles constituent un
archive de données EO de plus de 270 téraoctets.
Certains ensembles de données sont transmis presque
en temps réel afin de soutenir certaines applications,
comme la surveillance de l’état des glaces par
le Service canadien des glaces (http://www.cis.ec.gc.ca),
depuis 1991, et la surveillance et le repérage des
feux de forêt par le Service canadien des forêts,
depuis 1999. Ces stations servent également de composante
canadienne du secteur terrien dans le cadre de l’exploitation
de RADARSAT-1. Le bureau du programme RADARSAT-1 maintient
une base de données centrale où sont répertoriées
de façon détaillée toutes les données
d’image reçues, que celles-ci aient été
transmises par liaison descendante au Canada ou à toute
station terrestre RADARSAT-1 dans le monde entier. À
l’heure actuelle, l’accès à cette
base de données est possible par le réseau du
système de commande de RADARSAT-1. Tous les clients
pourront bientôt y avoir accès sur le site Web
de l’ASC : http://www.space.gc.ca.
Le Réseau canadien d’observation de la Terre
(CEONet) assure aux utilisateurs un accès Internet
en temps réel à RADARSAT-1 et à d’autres
bases de données de télédétection
par satellite. Le catalogue et la base de données interrogeable
RADARSAT-1 de Radarsat International Inc. (RSI) sont consultables
n’importe où sur la planète par le biais
du CEONet. On peut avoir accès au Réseau CECONet
à l’adresse suivante : http://www.ccrs.nrcan.gc.ca.
Le Service canadien des forêts (SCF) (http://www.cfs-scf.nrcan.gc.ca)
de Ressources naturelles Canada a mis au point un système
intelligent de données de télédétection
par satellites et aéronefs, qui s’appuie sur
des renseignements géographiques et de terrain. Le
projet s’intitule, Systèmes experts pour une
gestion intelligente des données (SEIDAM), et celui-ci
s’inscrivait, à ses débuts, dans l’Applied
Information Systems Research Program de la NASA.
Le CCT, en collaboration avec la Commission géologique
de l’Ontario, a mis au point un programme de relevé
topographique par satellite (http://www.gov.on.ca/MNDM/MINES/OGS/mmdogse.htm).
La Global Observation of Forest Cover (GOFC) est un projet
d’OIG du CEOS, dirigé par le Canada (http://www.ccrs.nrcan.gc.ca/gofc/).
L’objet du projet est d’accroître la collaboration
internationale touchant l’intégration et l’utilisation
de données in situ et de multiples satellites EO, aux
fins de la cartographie et de la surveillance des forêts
mondiales. L’ASC et le CCT exploitent conjointement
le Bureau de projet du GOFC. Son site Web a été
lancé en mars 1999.
Le recours au Système cryosphérique pour la
surveillance des changements planétaires au Canada
(CRYSYS) fait partie d’une enquête scientifique
interdisciplinaire menée par le Earth Observing System
Program de la NASA. Le CRYSYS est parrainé et financé
par des organismes et universités canadiens, et il
est dirigé par le Service météorologique
du Canada (SMC) d’Environnement Canada (http://www.msc-smc.ec.gc.ca/index_e.cfm).
Le CRYSYS a recours à la télédétection,
à la modélisation, aux études sur le
terrain et à l’intégration des données
afin d’améliorer la surveillance de l’état
de la cryosphère au-dessus du Canada.
Un autre programme, qui s’intitule Sites de recherche
et de surveillance sur les écosystèmes boréaux
(BERMS), est une initiative conjointe du SMC, du SCF et de
Parcs Canada (http://parkscanada.pch.gc.ca/parks/main_e.htm).
Il s’agit d’un système pleinement automatisé
qui sert à recueillir des indications climatiques continues
et en temps réel ainsi que des télémesures
de la variation du CO2 par le couvert forestier.
Il existe d’autres applications liées aux télédonnées
EO, et la liste ci-dessus comprend seulement une fraction
des différentes applications et bases de données
associées accessibles.
G. Aérospatiale
Les programmes aéronautiques sont les principales activités
de l’Institut de recherche aérospatiale, du Conseil
national de recherches Canada. Les renseignements sur ces
programmes sont consultables sur les sites Web suivants du
CNRC : http://www.nrc.gc.ca/
et http://iar.nrc.gc.ca
II. Biologie –
écologie (G. Newton)
Base de données sur le génome (BDG)
La Base de données sur le génome a été
fondée à l’Université Johns-Hopkins
à Baltimore, dans l’État de Maryland aux
États-Unis en 1990, et constitue le dépôt
central officiel des données de mappage génomique
qui ont été produites dans le cadre de l’Initiative
du génome humain. Au printemps de 1999, le Bioinformatics
Supercomputing Centre (BiSC) du Hospital for Sick Children
à Toronto (Ontario) a assumé la direction de
la BDG. L’Initiative du génome humain est un
effort de recherche mondial qui vise à analyser la
structure de l’ADN humain et à déterminer
l’emplacement et le séquençage de près
de 100 000 gènes humains. À l’appui de
ce projet, la BDG permet d’archiver et d’organiser
les données produites à l’échelle
planétaire par les chercheurs engagés dans les
efforts de mappage du Projet du génome humain (PGH).
http://www.gdb.org/
BC Species Explorer
BC Species Explorer est une source de renseignements faisant
autorité en matière de conservation sur plus
de 6 000 plantes et animaux de la Colombie-Britannique. Il
renferme des renseignements détaillés sur des
espèces rares et menacées, en plus de comprendre
des plantes et des animaux communs. Il est appuyé par
le Ministry of Sustainable Resource Management.
http://srmwww.gov.bc.ca/cdc/tracking.htm
Listes des espèces et collection de données
sur les espèces rares
Les Listes sur les espèces et la collection de données
sur les espèces rares sont une initiative du Centre
de données sur la conservation du Canada atlantique
(CDC-CA). Le CDC-CA se veut une source faisant autorité
et fiable de renseignements complets, exacts et objectifs
sur le patrimoine naturel du Canada atlantique, en mettant
l’accent sur les espèces et les milieux écologiques
de la région qui sont rares aux échelons mondial,
national ou provincial et, dans certains cas, qui sont menacées
à l’un ou plusieurs de ces échelons. http://www.accdc.com/
Arab Genetic Disease Database
La Arab Genetic Disease Database (AGDDB) est un dépôt
complet de données cliniques et moléculaires
sur les maladies génétiques qui affligent les
populations arabes. Les données sont organisées
par le Arab Genetic Disease Consortium, dirigé par
M. Ahmad S. Teebi, du Toronto Hospital for Sick Children.
http://www.agddb.org/
Genome Sequence Centre
Le Genome Sequence Centre, Vancouver (C.-B.) établit
la cartographie des empreintes de BAC du génome bovin.
Cette entreprise est financée conjointement par le
United States Department of Agriculture (USDA) et l’Alberta
Science and Research Authority (ASRA). La cartographie qui
en découlera sera une ressource importante dans le
domaine du génome bovin. L’objet visé
est de produire au total 280 000 empreintes génomiques
HindIII à clône entier, en s’appuyant sur
la banque de BAC RPCI-42 établie par P. de Jong à
partir de l’ADN des leucocytes de taureaux Holstein,
et sur une seconde banque d’empreintes ADN de bovins
Hereford qui sera mise sur pied. British Columbia Genome Science
Centre. http://www.bcgsc.bc.ca/projects/bovine_mapping/
Wilson Disease Mutation Database
La Wilson Disease Mutation Database est une base de données
recueillies par Susan Kenney et Dr Diane W. Cox du Department
of Medical Genetics, Université de l’Alberta.
http://www.medgen.med.ualberta.ca/database.html
Calcium Sensing Receptor Locus Mutation Database
La Calcium Sensing Receptor Locus Mutation Database permet
des interrogations sur la mutation, le génotype et
le phénotype, les essais cliniques, in vitro ainsi
que par les auteurs. Elle comprend également une fonctionnalité
pour que les chercheurs puissent transmettre des données
de mutation. Laboratoire DeBelle et Unité de biochimie
génétique, Université McGill.
http://data.mch.mcgill.ca/casrdb/
RIRGC
Les données taxonomiques de RIRGC fournissent la structure
et la nomenclature des spécimens compris dans le Système
national canadien de Germplasm d’usine (NPGS). De nombreuses
usines (35 000 taxa et 13 000 genres) sont comprises dans
la taxonomie de RIRGC, particulièrement les usines
économiques. Agriculture et Agroalimentaire Canada
http://pgrc3.agr.gc.ca/tax/
Bacillus thuringiensis Toxin Specificity Database
La Bacillus thuringiensis Toxin Specificity Database comprend
des données publiées sur l’activité
insecticide des toxines qui sont comprises dans la liste des
gênes endotoxines delta Bt, tenue par Neil Crickmore
pour le compte du comité de la nomenclature des endotoxines
delta. Service canadien des forêts, Ressources naturelles
Canada http://www.glfc.cfs.nrcan.gc.ca/science/research/netintro99_e.html
Canadian Poisonous Plants Information System
Le Canadian Poisonous Plants Information System présente
des données sur les plantes vénéneuses
pour le bétail, les animaux domestiques et les humains.
Les plantes comprennent à la fois des plantes indigènes,
introduites et cultivées ainsi que les plantes intérieures
que l’on trouve au Canada. Certaines plantes alimentaires
et herbes qui peuvent avoir causé des problèmes
d’empoisonnement sont également comprises. Agriculture
et Agroalimentaire Canada http://sis.agr.gc.ca/pls/pp/poison
Centre d’information sur le patrimoine naturel
de l’Ontario (CIPNO)
Le Centre d’information sur le patrimoine naturel de
l’Ontario (CIPNO) recueille, maintient et fournit des
renseignements sur les espèces et les espaces rares,
menacés ou en voie d’extinction de l’Ontario.
Ces renseignements sont archivés dans un dépôt
central composé de bases de données informatisées,
de fichiers cartographiques et d’une bibliothèque
d’information, qui sont accessibles aux fins des applications
de conservation, de la planification de l’aménagement
du territoire, de la gestion des parcs, etc. Ministère
des Ressources naturelles de l’Ontario. http://www.mnr.gov.on.ca/MNR/nhic/data/info.cfm
Base de données sur les tendances notées
chez les oiseaux du Canada
La Base de données sur les tendances notées
chez les oiseaux du Canada est un système d’extraction
qui fournit des renseignements sur les espèces d’oiseaux
canadiens, y compris les tendances notées chez les
populations et la taxonomie, et comporte des liens à
des cartes de répartition et des renseignements sur
le cycle de vie, et des désignations de conservation
nationale. Les tendances notées chez les populations
sont tirées des données du Relevé des
oiseaux nicheurs (BBS) au Canada et sont mises à jour
sur une base annuelle. Service canadien de la faune, Environnement
Canada.
http://www.cws-scf.ec.gc.ca/cws-scf/birds/Trends/disclaimer_e.cfm
III. Biologie -
taxonomie (G. Baillargeon)
Agriculture et Agroalimentaire Canada
Passerelle d’information sur les collections,
spécimens et observations biologiques (ICSOB)
La passerelle ICSOB est un engin de recherche prototype consacré
aux spécimens biologiques et aux dossiers d’observation
accessibles par des réseaux répartis sur la
biodiversité, tels que The Species Analyst (TSA), the
World Information Network on Biodiversity (REMIB), et le European
Natural History Specimen Information Network (ENHSIN). Parallèlement
aux engins de recherche Internet ordinaires (p. ex., Altavista,
Google, etc.), qui assurent l’accès à
des documents hypertexte standard, la passerelle ICSOB recueille
les désignations biologiques comprises dans les collections
sur Internet et relie les utilisateurs à des sources
de données primaires réparties. Les dossiers
actuels sont transmis directement par les détenteurs
de données aux utilisateurs en temps réel. De
plus, les dossiers assortis de coordonnées géographiques
(longitude et latitude) sont dynamiquement cartographiés,
et les utilisateurs peuvent interroger la source des points
individuels sur une carte mondiale. La passerelle ICSOB assure
l’accès à des millions de dossiers individuels
et est liée à la version multilingue canadienne
du Système d’information taxoconomique intégré
(SITI - http://sis.agr.gc.ca/itis),
permettant aux utilisateurs de faire des recherches sur des
données primaires en employant les noms communs, scientifiques
ou des synonymes. http://sis.agr.gc.ca/biosc
Système canadien d’information sur
la biodiversité (SCIB)
À titre de membre du Système mondial d’information
sur la biodiversité (SMIB), le Canada examine de nouvelles
façons d’améliorer l’organisation,
l’échange, la corrélation et l’accessibilité
de données primaires sur les espèces biologiques
qui intéressent les Canadiens. En améliorant
l’accès à ces données, le SCIB
assure une ressource valable qui appuie un vaste éventail
de décisions sociales et économiques, y compris
les efforts en vue de conserver notre biodiversité
dans des écosystèmes sains, l’utilisation
de nos ressources biologiques en employant des moyens durables,
ainsi que la surveillance des ravageurs et des maladies et
la lutte contre ceux-ci. http://www.cbif.gc.ca
Base réseau de données interactives
en biologie moléculaire (BIND)
La BIND est une base de données biologiques primaires,
où sont archivés des renseignements interactifs
complexes de biologie moléculaire, ainsi que des liens
pour toutes les taxonomies. La BIND est facilement accessible
par une interface Web ou le protocole FTP. La BIND continue
de s’accroître en raison des ajouts individuels
ainsi que par l’ajout de données interactives
de la banque protéique et d’un nombre d’expériences
interactives à grande échelle et de cartographie
complexe sur deux hybrides de levure, la spectrométrie
de masse, les interactions génétiques, et la
méthode d’expression phagique. L’apport
continu des utilisateurs a permis l’évolution
accrue de la spécification des données de la
BIND, qui en est à la version 3.0, et comprend maintenant
la capacité d’archiver des renseignements détaillés
sur les interactions génétiques. Les spécifications
des données de la BIND sont accessibles en notation
ASN.1 et en langage XML DTD. http://www.binddb.org
IV. Chimie
(A. Hakin)
A. LOGKOW – Banque de données sur
les coefficients de partage n-octanol/eau
M. James Sangster a tenu à jour et mis à niveau
une base de données sur les coefficients de partage
n-octanol/eau pour un grand nombre de molécules. Ces
molécules sont importantes pour une variété
de domaines chimiques et biochimiques, y compris les soins
de santé. Ces données sont essentielles à
l’établissement de comparaisons et à la
formulation de prédictions éventuelles de l’activité
biochimique des molécules de médicaments théoriques
ainsi que de contaminants de l’environnement.
M. James Sangster, Laboratoires de recherche Sangster, Montréal
(Québec) -
james.sangster@mail.polymtl.ca
B. Base de données sur la toxicité
aquatique des hydrocarbures aromatiques polycycliques
Une collection de données sur les activités
photochimiques et la toxicité aquatique des hydrocarbures
aromatiques polycycliques ainsi que sur les produits de leurs
photo-oxydation est tenue à jour par les professeurs
Bruce Greenberg et G. Dixon de l’Université de
Waterloo (Ontario). On s’attend à ce que les
données sur la toxicité et les propriétés
chimiques signalées dans cette base de données
se révèlent utiles autant pour le milieu universitaire
que l’industrie chimique, en tant qu’outils d’évaluation
des risques toxicologiques et des mesures environnementales.
(Professeurs Bruce Greenberg et G. Dixon, Département
de biologie, Université de Waterloo, Ontario) - http://sciborg.uwaterloo.ca/~greenber/
C. Base de données sur les propriétés
d’hydrocarbures
Cette base de données est tenue à jour par Environnement
Canada et renferme les propriétés physiques
et chimiques de 431 huiles brutes et produits d’huiles.
http://www.etcentre.org/databases/spills
e.html
D. Base de données sur les synonymes
chimiques
Cette base de données est tenue à jour par Environnement
Canada. Elle est utilisée pour trouver les synonymes
de noms chimiques ainsi que la norme IUPAC (International
Union of Pure and Applied Chemistry) pour chaque produit chimique.
http://www.etcentre.org/databases/spills_e.html
E. Base de données de densité
du groupe d’électrons fonctionnel des composés
carbonylés carcinogènes
M. Serge Lamy, Santé Canada, et le Pr
Mezey, de l’Université de la Saskatchewan, sont
à constituer une base de données de densité
d’électrons du groupe fonctionnel de composés
carbonylés carcinogènes qui se trouvent dans
l’échappement des véhicules.
Professeur Paul G. Mezey, Département de chimie,
Département de mathématiques et de la statistique,
Université de la Saskatchewan, Saskatoon (Saskatchewan)
- mezey@sask.usask.ca
F. Base de données de densité
des molécules d’électrons organiques halogénées
Le Pr Mezey, de l’Université de la Saskatchewan,
conserve et enrichit une base de données de formes
moléculaires d’une série de molécules
organiques halogénées. La base de données
de formes d’hydrocarbures aromatiques polycycliques
plus ancienne est continuellement mise à jour. Ces
bases de données de formes ont de nouvelles applications
dans l’industrie pharmaceutique, la nouvelle recherche
de pointe, l’évolution du risque toxicologique
dans le cadre de l’évaluation du risque quantitatif
du RCCT (Réseau canadien des centres de toxicologie),
et la recherche sur les pesticides.
Professeur Paul G. Mezey, Département de chimie,
Département de mathématiques et de la statistique,
Université de Saskatchewan, Saskatoon (Saskatchewan)
- mezey@sask.usask.ca
G. Base de données sur les activités
de pesticides et d’herbicides en présence de
contaminants métalliques et la toxicité synergique
dans les sols
Le professeur P. Ming Huang, de l’Université
de la Saskatchewan, conserve et met au point une base de données
sur les activités de pesticides et d’herbicides
en présence de contaminants métalliques et ayant
une incidence sur l’interface sol – système
radiculaire. Axée sur des techniques de recherche de
similarités, la base de données devrait permettre
d’améliorer la prédiction des effets néfastes
des nouveaux pesticides et herbicides lancés sur le
marché et devrait susciter des suggestions en vue d’apporter
des modifications éventuelles.
(Professeur P. Ming Huang, Département de la science
des sols, Université de la Saskatchewan, Saskatoon
(Saskatchewan) - huangp@sask.usask.ca
H. Bases de données TerraTox™ par
TerraBase Inc.
La société Terra Base Incorporated offre un
choix de bases de données commerciales spécialisées,
y compris :
- TerraTox™ : Explorer – propriétés
physico-chimiques et paramètres de toxicité
pour près de 100 espèces d’organismes
aquatiques et terrestres et plus de 15 000 substances.
- TerraTox™ : Pesticides – propriétés
physico-chimiques et paramètres de toxicité
pour environ 100 espèces d’organismes aquatiques
et terrestres et plus de 1 500 pesticides, métabolites
de pesticide et produits de dégradation.
- TerraTox™ : Steroids-RBA – données
quantitatives de récepteur d’immunodétection
sur plus de 2 600 produits chimiques individuels, normalisés
à l’estradiol beta 17 (E20 = 100 %), la progestérone,
la testostérone, la mibolérone, l’androgène
et d’autres encore. Application de recherche en santé,
environnement, pharmaceutique et agriculture.
- TerraTox™ : Vibrio fischeri – propriétés
physico-chimiques et paramètres de toxicité
pour près de 100 espèces d’organismes
aquatiques et terrestres et plus de 2 000 substances, pour
lesquels des données Vibrio fischeri (anciennement
appelé Photobacterium phosphoreum) sont accessibles.
TerraBase Inc., 1063, rue King ouest, bureau 130, Hamilton
(Ont.) L8S 4S3 Canada
http://www.terrabase-inc.com
V. Géosciences
(S. Smith)
Géosciences des dangers et de l’environnement
Un nombre de bases de données établies par les
scientifiques de la Division de la science des terrains de
la Commission géologique du Canada, Ressources naturelles
Canada, sont maintenant accessibles sur Internet. Ces bases
de données renferment des données géoscientifiques
clés qui sont utiles pour l’évaluation
des dangers, l’évaluation des incidences environnementales,
la planification de l’aménagement des territoires,
et les études sur le changement climatique. Sont également
comprises la base de données nationale sur le pergélisol,
la base de données canadienne sur les tourbières,
la base de données canadienne sur les diatomées,
les glissements catastrophiques, les inondations catastrophiques,
les diagraphies dans les sédiments de surface, la base
de données sur le carbone radioactif, et les données
sur le transport éolien des sédiments. Les bases
de données sont accessibles en cliquant des cartes
interactives. http://sts.gsc.nrcan.gc.ca/clf/geoserv.asp
Bases de données sur la cryosphère
Le Réseau mondial de surveillance terrestre du pergélisol
(GTN-P) a été créé en 1999 par
l’International Permafrost Association, sous l’égide
du Système d’observation climatique mondial de
l’Organisation météorologique mondiale.
Le GTN-P est un réseau international d’observation
du pergélisol conçu pour assurer des observations
sur le terrain à long terme de la couche active et
des conditions thermiques du pergélisol. Ces observations
sont essentielles aux fins de l’évaluation des
conditions actuelles du pergélisol, de la détection
des signes de changement climatique dans le pergélisol
et de sa variabilité spatiale et temporelle, ainsi
que de l’élaboration et de la validation de modèles
de changement climatique. La Commission géologique
du Canada parraine le site Web du GTN-P ainsi que le nœud
de gestion des données pour la composante de surveillance
thermique. http://sts.gsc.nrcan.gc.ca/gtnp/index.html
La Commission géologique du Canada tient à
jour des bases de données nationales sur l’épaisseur
du pergélisol et sa température. Les données
sur la température du pergélisol sont consultables
en ligne, et des travaux sont actuellement en cours afin de
rendre plus accessibles des ensembles de données connexes
sur le pergélisol. Ces bases de données renferment
des renseignements repères qui sont utiles pour les
études sur le changement climatique, la planification
du développement dans le nord, et aux fins de l’évaluation
des incidences sur l’environnement. http://sts.gsc.nrcan.gc.ca/permafrost/
CRYSYS (Système cryosphérique du Canada) est
un groupe de recherche spécialisé qui étudie
la cryosphère canadienne, y compris la neige, les glaciers,
le pergélisol et les glaces lacustres et marines. Les
renseignements sur l’état de la cryosphère
canadienne sont nécessaires afin de soutenir le milieu
de la recherche sur le changement climatique, ainsi qu’aux
fins de l’élaboration et de la validation de
modèles climatiques et hydrologiques, de même
que pour appuyer les décisions opérationnelles
et stratégiques du gouvernement. Les cartes et les
images montrent la répartition de la couverture de
neige, l’importance de la glace de mer, et d’autres
aspects de la cryosphère peuvent également être
accessibles à la section État de la cryosphère
canadienne sur le site Web de CRYSYS. Le Canadian Cryospheric
Information Network (CCIN) est actuellement mis sur pied et
servira d’archive central et de nœud de distribution
des données sur la cryosphère canadienne.
http://www.crysys.uwaterloo.ca/
VI. Géospatiale
(J.P. Lauzon)
Les initiatives en matière de données au Canada
progressent sur la voie qui leur a été tracée
ces dernières années. Le gouvernement fédéral
a amorcé un nombre de programmes afin d’améliorer
la qualité et l’exactitude des renseignements
géographiques saisis. En utilisant la technologie du
système mondial de radiorepérage (GPS), la représentation
numérique des principaux réseaux routiers du
Canada est actuellement mise à jour. Appuyée
d’efforts similaires par les gouvernements provinciaux
et les administrations municipales ainsi que par le secteur
privé, la représentation améliorée
du réseau routier soutient les ajustements apportés
à d’autres entités géographiques,
plus particulièrement les limites administratives,
qui se servent du réseau dans leurs définitions.
Tous les paliers de gouvernement ainsi que le secteur privé
ont consenti des efforts afin de documenter les ensembles
de données par le biais de modèles standard
de métadonnées. Ces modèles accroissent
considérablement la capacité de repérer
des données par les portails de recherche de données.
Un exemple est le nombre accru d’ensembles de données
qui ont été relevés et téléchargés
par le biais du programme GéoGratis http://geogratis.cgdi.gc.ca.
Les normes et les démarches qui se rapportent aux
données géospatiales canadiennes, pour ce qui
est du repérage et de la manipulation des données
par les services en ligne répartis, sont synchronisées
au moyen des normes du Comité TC211 de l’ISO
et l’Open GIS Consortium (OGS). Le gouvernement du Canada
et de nombreuses entreprises privées canadiennes participent
activement à ces initiatives entreprises par des organisations
de normalisation internationales et sectorielles afin d’assurer
la contribution et la conformité du Canada à
ces normes évolutives.
VII. Physique –
astrophysique (H. Dabkowska)
Le Centre canadien de données astronomiques (CCDA),
établi en 1984, continue d’être le modèle
en ce qui concerne les activités liées aux données
astronomiques. Le Centre traite les données produites
par les astronomes canadiens et facilite l’échange
de données brutes et réétalonnées.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les activités
actuelles, veuillez visiter son site Web à : http://cadcwww.hia.nrc.ca/
Une façon innovatrice de présenter les données
brutes et étalonnées du télescope spatial
Hubble a été mise au point et est largement
utilisée.
Les autres collections de données consultables sont
les suivantes :
- Les archives du télescope Canada-France-Hawaii;
- Les archives du télescope James-Clerk-Maxwell;
- Le Digital Sky Survey (plus de 300 CD-ROMS);
- IRAS HCON (Infrared Sky Atlas);
- et le Canadian Galactic Plane Survey (compris sur quatre
CD-ROM).
Afin d’appuyer la collaboration internationale, le
site Web du CCDA offre un accès convivial aux données
astronomiques d’autres pays.
VIII. Thermodynamique
(J. Sangster)
A. Formulation analytique interactive en thermodynamique
(F*A*I*T)
F*A*I*T est un système intégré canadien
comprenant une base de données thermochimiques, qui
regroupe des programmes ainsi que des données thermodynamiques
cohérentes évaluées par les chercheurs.
Le système contient actuellement des données
sur plus de 5 000 composés chimiques ainsi que des
bases de données de solutions représentant plus
de 100 solutions de multicomposants non idéales (oxydes,
sels, sulfides, alliages, alliages aqueux, etc.). F*A*I*T
est consultable sur une plate-forme Windows. http://www.crct.polymtl.ca
B. Programmes de recherche universitaire
Les professeurs C. B. Alcock et V. Itkin (Université
de Toronto) évaluent les données thermodynamiques
des éléments (température de Debye, Cp(T),
enthalpie, entropie de troisième loi et propriétés
de fusion). Les données Cp sont décrites par
différentes équations et des données
sont recommandées. (itkin@ecf.toronto.edu)
Le professeur A. E. Mather (Université de l’Alberta)
mesure les équilibres vapeur-liquide et les enthalpies
pour la réaction et la solution des gaz acides en solution
aqueuse de solvants organiques polaires (application en purification
gazeuse). Il a contribué aux séries de données
sur la solubilité de l’IUPAC en compilation et
en évaluation de données sur le CO2 pour l’eau
et les systèmes non aqueux, ainsi que pour des solides
et des liquides dans du CO2 surcritique. (Alan.Mather@ualberta.ca)
Le professeur P. Englezos (Université de la Colombie-Britannique)
mesure les équilibres de phase hydrate de gaz qui comprend
le méthane, le CO2, les hydrocarbures et l’azote.
Les mesures couvrent aussi la solubilité du carbone
de calcium en présence de substances absorbées.
(engelezos@interchange.ubc.ca)
Le professeur P. R. Tremaine (Université Memorial,
Terre-Neuve) mesure les propriétés thermodynamiques
et spectroscopiques des ions aqueux, complexes et non électrolytes,
dans un vaste éventail de conditions, y compris en
régime quasi critique. Ces propriétés
sont sensibles aux effets de solvatation et on s’en
sert à l’Université Memorial et ailleurs
pour élaborer des « équations d’État
» semi-théoriques afin de modéliser le
comportement des solutés aqueux dans les systèmes
géochimiques et industriels d’intérêt.
(tremaine@morgan.ucs.mun.ca)
IX. Comité national
canadien du CODATA
Le Comité a continué de se réunir annuellement
pendant le mandat biennal de coordination de l’Institut
canadien de l’information scientifique et technique
(ICIST). Un nouveau membre s’est joint : M. Andrew Hakin.
La composition actuelle du Comité, ainsi que les responsabilités
des rapporteurs pour le présent rapport, sont indiquées
dans le tableau ci-dessous
Un second atelier, intitulé Information Visualization,
s’est tenu en mai 2001. Cette rencontre réussie
d’une journée a rassemblé quelque 113
informaticiens, spécialistes en information et concepteurs
de logiciel, issus surtout de 46 industries, de huit ministères
fédéraux et de cinq départements d’université
dans la région d’Ottawa. Le rapport intégral
est consultable à : http://www.codata.org/canada/info-vis2001.shtml
Le Comité s’est acquitté de sa responsabilité
de diffuser le bulletin du CODATA à plus de 400 adresses
au Canada. L’ICIST, à titre de secrétariat
du Comité, a la distinction d’être l’hôte
du site Web principal du CODATA, qui comprend des liens à
toutes les autres activités du CODATA dans le monde
entier, ainsi que la version électronique du bulletin,
du manuel, de divers rapports, etc. http://www.codata.org/canada
De plus, l’ICIST s’est acquitté de la
responsabilité de parrainer le site Web du CNC/CODATA.
Mme Mary Zborowski en est la webmestre.
|